Requiem

2006, d'après Tandis que j'agonise de Faulkner.
Musique de Mozart.

La rencontre entre Faulkner et Mozart peut paraître hasardeuse. Elle est pour nous lumineuse. L’exploration de la condition humaine par Faulkner, sans jugement, sans explication, dans sa nudité d’expériences muettes, pourrait nous abandonner à la désespérance morbide. Mozart est le contre point absolu à la désespérance. C’est pourquoi, ici, sa musique révèle la dimension radieuse des personnages de Faulkner.

L'intrigue est des plus simples. Ce sont les efforts quasi désespérés de toute une famille de petits fermiers, habitants des collines, pour accomplir coûte que coûte la promesse faite à leur mère Addie de l'enterrer loin de leur ferme, dans le cimetière de Jefferson. Péripéties tragi-comiques...